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vendredi 21 juillet 2017

Mondial Air Ballons 2017, top départ!

Photo via Facebook/Mondial Air Ballons
C'est le grand jour! L'édition 2017 du Mondial Air Ballons (MAB) démarre ce soir et pour 10 jours, avec un final le dimanche 30 juillet prochain.

LMAB 2015.
Photo F. Loubette / France-Air-OTAN.

Ne l'appelez plus "Lorraine Mondial Air Ballons" : réforme territoriale et partenariat avec la nouvelle région Grand Est obligent, le précédent nom a été recyclé. Outre ce détail (du moins pour le grand public), la recette reste la même : une dizaine de jours pour fêter les plus légers que l'air et s'en mettre plein les mirettes à l'occasion de deux vols quotidiens, le matin de bonne heure (vers 6h15), et en fin d'après-midi / début de soirée (vers 18h30), quand l'atmosphère est au plus calme.

LMAB 2015.
Photo F. Loubette / France-Air-OTAN.
L'évènement qui fait bourdonner tous les deux ans l'ancienne base aérienne américaine de Chambley est un monument touristique et économique pour le secteur, et les nouvelles instances régionales ont eu la bonne idée de pérenniser leur soutien à l'organisation Pilâtre de Rozier, grand chef d'orchestre de la manifestation. Cette année, le MAB sera placé sous le signe de la sécurité pour garantir au public de profiter sereinement du spectacle. De fait, les parkings publics seront fermés entre minuit et 5h00. Une présence policière renforcée complètera un dispositif de vigiles. Prévoyez donc une marge suffisante pour accéder au site du fait des contrôles et fouilles qui s'ajouteront aux délais habituels pour un tel évènement populaire.


Les temps forts de cette éditions seront : le premier vol de ce soir 21 juillet, sur les coups de 18h30, l'inauguration officielle ce samedi 22 à 17h00 suivi d'un envol de masse, mais aussi dimanche 23 au matin, sur les coups de 6h15, avec l'envol en ligne sur les 2900 mètres de piste. Mercredi 26 à 21h30, la ligne de nuit offrira un spectacle son et lumière (sans envol). Pour le programme détaillé, toujours soumis à la météo, CLIQUEZ ICI.

La tour de contrôle sur fond d'envol de montgolfières.
Photo F. Loubette / France-Air-OTAN.
Si vous êtes lève tard, ou tout simplement trop loin pour assister au spectacle, vous pourrez toujours vous rabattre sur les webcams. Si toutefois vous décidez de visiter le site, sachez qu'entre les vols du matin et du soir, de nombreuses animations et stands sont prévus. Vous pourrez notamment accéder au musée Pilâtre de Rozier, dont tout une partie est consacrée à l'histoire de la base américaine de l'US Air Force.

Musée Pilâtre de Rozier.
Photo F. Loubette / France-Air-OTAN.

Musée Pilâtre de Rozier.
Photo F. Loubette / France-Air-OTAN.

Musée Pilâtre de Rozier.
Photo F. Loubette / France-Air-OTAN.
Musée Pilâtre de Rozier.
Photo F. Loubette / France-Air-OTAN.

mercredi 17 avril 2013

Chambley : le Skylander, un projet qui fait pschitt!



C'est officiel : après de longs mois de rebondissements, au gré d'une procédure de redressement judiciaire visant à  trouver un repreneur solvable, la société Sky Aircraft basée à Chambley et qui devait faire naître un nouvel avion, le Skylander, vient d'être liquidée par le tribunal de commerce de Briey, comme l'annoncent Les Echos.

C'est une désillusion de plus pour le Conseil Régional de Lorraine, propriétaire de l'ancienne base aérienne américaine de Chambley, et qui lutte depuis des années pour insuffler vie à ce site, après y avoir réalisé de grands travaux d'aménagement. 

Après la construction à la hâte d'un hangar à dirigeable en 2007 pour accueillir le vaisseau polaire de Jean-Louis Etienne (qui a finalement été détruit en janvier 2008 sans être jamais passé à Chambley), le rapatriement du projet de Skylander à Chambley (après qu'il ait été question de l'implanter au Portugal) était une véritable aubaine pour la région. C'était là enfin l'occasion de remplir la coquille passablement vide qu'est l'aérodrome de Chambley, qui ne vibre véritablement qu'une dizaine de jours tous les deux ans, à l'occasion du Lorraine Mondial Air Ballons.

Pourtant, une fois encore, malgré le grand renfort de communication lié à l'industrialisation aéronautique tant espérée du site, le projet n'aboutit qu'à une forte désillusion, et à de sérieux questionnements de l'opinion locale sur la politique de sélection, de suivi et de financement du projet menée par le Conseil Régional de Lorraine.

Heureusement pour l'exécutif régional, ce crash intervient au printemps d'une année impaire, et nous somme donc à présent à moins de 100 jours de l'événement que représente le Lorraine Mondial Air Ballons, et qui permettra de valoriser Chambley en plaçant le site sous les feux de la rampe, tout en offrant une diversion bienvenue au crash économique du Skylander.



vendredi 11 novembre 2011

Dreux Air Base en vidéo...



Quand des cataphiles aguerris et équipés s'intéressent aux anciennes bases américaines, voilà le résultat en vidéo, avec l'exemple de l'ancienne base américaine de Dreux. (Merci à Daniel pour le lien.)

Avec le froid qui revient, voilà un bon moyen, sans bouger de son fauteuil, d'avoir un aperçu (quoiqu'assez peu aéronautique) de ce qu'a pu être Dreux AB ; le tout en restant bien à l'abri des poussières d'amiante, ce qui n'est pas non plus inintéressant...

Ces images sont doublement historiques, puisqu'une partie du site de Dreux-Crucey, à l'instar de l'ancienne base de Toul-Rosières, est en cours de transformation en une centrale photovoltaïque. Ce projet, un temps mis en stand-by, va finalement voir le jour et la centrale devrait être opérationnelle dans un an, à l'automne 2012, pile pour la saison la plus lumineuse et ensoleillée de l'année...
C'est sous l'impulsion d'EDF-EN que les travaux ont débuté, en juillet dernier. A terme, ce ne sont pas moins de 750 000 panneaux solaires qui recouvriront 250 des 533 hectares de l'ancienne base. Paradoxalement, la dépollution du site, ne sera pas terminée avant 2014. Pour plus d'informations, cliquez ici.

Cliquez sur l'image pour visualiser l'évolution de la marguerite Ouest entre 1956 (avec des
C-119 sur les alvéoles) et 2011 (où l'on distingue les trois bras du radar Nosdtradamus de l'ONERA).

jeudi 4 août 2011

Reconversion "photovolTRABique" (actualisé au 5/08/2011))

La future centrale photovoltaïque de Toul-Rosières.
Cliquez pour agrandir.

"Toul-Rosières Air Base"... ce nom ô combien évocateur était bien trop long à prononcer pour les GI's qui y étaient affectés... Aussi eurent-ils tôt fait de lui trouver un diminutif à l'aide de l'initiale de chaque mot. Ainsi apparut "TRAB", un terme que vétérans et initiés utilisent toujours, près de 60 ans plus tard, alors que la base a définitivement perdu son caractère aéronautique et commence à être recouverte des panneaux solaires qui devraient insuffler au site une nouvelle énergie... Voici donc en avant première, quelques photos de la métamorphose de TRAB...

Merci à Gilbert pour ces photos!





Ce vendredi 5 août, France 3 Lorraine a consacré un reportage à cette reconversion. Cliquez ici pour le visionner.

lundi 7 juin 2010

Marville passera aussi au photovoltaïque

Un Sabre de la RCAF survole sa base de Marville, à la fin des années 50.
Photo : Peter B. St-Louis via H. Hallidayet L. Milberry
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Décidémment, l'été qui approche fait fleurir non plus les marguerites, mais plutôt les projets de centrales photovoltaïques. C'est au tour de l'ancienne base canadienne de Marville (55) d'en faire l'expérience, apprend-on sur les sites de l'Est Républicain et de Green Logistique.
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Une fois encore, on assiste au concours de "qui aura la plus grande?"... la centrale en projet à Marville devant développer une puissance de 91 mégawatts pour une surface exploitée de 200 à 250 hectares ("la plus grande centrale d'Europe... avec dispositif de suivi du soleil"). Je vous laisse donc remettre ces chiffres en perspective, au vu des articles précédemment publiés à ce sujet sur ce blog. Wait and see, comme disent les Américains...
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En effet, une des particuarité de la centrale prévue pour le site de Marville est l'utilisation de panneaux solaires "trackers" : c'est à dire que l'orientation des capteurs suivra la course du soleil à l'instar des tournesols, pour ainsi optimiser leur rendement en production électrique.
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C'est donc l'entreprise Neoen, filiale de Direct Energie, qui a été retenue pour développer cette centrale, sur une base dont l'ancienne zone vie a été transformée en zone industrielle il y a longtemps déjà, sous l'impulsion de la commune de Marville qui avait racheté à l'armée une partie de l'emprise militaire. Depuis mai 2006, c'est quasiment l'intégralité de la base qui est devenue la propriété de la Communauté de Communes du pays de Montmédy.
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A noter également, une phrase relayée par la presse : «La centrale pourra s’étendre de 200 à 250 hectares en fonction des orientations de développement de l’activité aéronautique civile». L'implantation de cette centrale ne semble donc pas, a priori, condamner définitivement l'activité aéronautique sur la plate-forme, bien que le redémarrage de celle-ci semble pourtant fortement compromis par le passage à la verticale du terrain de la zone miltaire LF-R 45 N, un couloir d'entraînement à la navigation basse altitude / grande vitesse du Réseau Très Basse Altitude Défense (RTBA) utilisé notamment par les Mirage 2000D et N de l'armée de l'air.

lundi 17 mai 2010

Qui aura la plus grande...

L'ancienne base américaine de Dreux (vue ici en 2004) pourrait se voir
partiellement transformée, dès 2012, en centrale photovoltaïque
© Fabrice Loubette
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... centrale photovoltaïque implantée sur une ancienne base aérienne OTAN?
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C'est la question que l'on peut se poser à la lecture de cet article de la République du Centre daté du 12 mai dernier.
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Ce journal présente le projet drouais de 90 à 100 mégawatts installé sur 200 à 242 hectares de l'ancienne base de Dreux-Crucey-Louvilliers comme une des deux (futures) plus puissantes centrales françaises, "avec une autre centrale projetée à La Barben, dans les Bouches-du-Rhône".
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Or, comme évoqué ici début mars 2010, la base de Toul-Rosières devrait quant à elle accueillir, à partir de 2012, une centrale photovoltaïque de 400 hectares générant une puissance de 143 mégawatts ; ce qui semble donc donner tort au journaliste de la République du Centre.
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D'autre part, la base aérienne de Dreux, bien que désaffectée en apparence, accueille régulièrement des manoeuvres et des exercices des unités de l'armée de l'air stationnées à Evreux et Orléans, ainsi et surtout que le radar transhorizon Nostradamus de l'ONERA. D'ici à ce que l'on découvre que les panneaux solaires génèrent des interférences avec les ondes électromagnétiques du radar, attendons de voir comment évolue la concrétisation de ce projet de centrale photoélectrique...
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Vue aérienne de l'étoile à trois bras du radar Nostradamus, implanté sur
une ancienne marguerite de la base de Dreux.
Photo : Géoportail.

Depuis quelques mois, on assiste à une quasi-surenchère dans les projets de centrales photovoltaïques, perçus par les collectivités locales jouxtant des bases désaffectées comme des opportunités à ne pas manquer pour recycler les vastes friches aéronautiques du ministère de la défense, tout en dégageant une certaine rentabilité. L'avenir proche nous dira si cette stratégie est si rentable et si intéressante que l'enthousiasme actuel des élus locaux veut bien nous le faire croire...
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vendredi 12 mars 2010

Histoire de copeaux... (Actualisé)

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A Chambley (54), où la firme GECI continue l'installation de l'usine de fabrication de son futur Skylander, on attend avec impatience les "premiers copeaux" d'usinage des pièces, qui devraient être produits en avril prochain, si l'on en croit Le Républicain Lorrain. Rappelons que le premier appareil devrait sortir d'usine, si tout va bien, en 2011.
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Pourtant, ces derniers jours, on vient d'apprendre, toujours selon la même source, que des copeaux d'une autre nature pourraient également être produits dans la zone industrielle qui semble vouloir s'étoffer progressivement, sur l'ancienne zone vie de la base.
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Après une usine de fenêtre et menuiserie PVC installée à Chambley depuis des années, puis, plus récemment, une future usine d'avions, c'est à présent la scierie du Rupt-de-Mad voisine qui s'intéresse au potentiel de l'ancienne base américaine. La scierie, installée à Bayonville-sur-Mad (à une dizaine de km de la base), souhaiterait en effet y installer une plate-forme de séchage de bois d'une superficie de 8 hectares. Le chantier devrait, au mieux, être entammé à la fin de cette année. Lire l'article de La Semaine ici.

vendredi 19 février 2010

Fontaine ne boira pas la tasse...

L'Aéroparc de Fontaine. Les alvéoles disparaissent
progressivement des anciennes marguerites
Photo : Google Earth
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La semaine dernière, France 3 Franche-Comté annonçait un développement prochain de l'Aéroparc de Fontaine (90), qui fut jadis la base aérienne OTAN de Belfort-Fontaine
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L'ancienne base, qui fut brièvement utilisée comme aéroport régional après sa démiliatarisation, a depuis belle lurette été retirée du domaine aéronautique afin d'être convertie en zone industrielle.
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En matière de transport aérien, l'offre ne créant pas la demande, en particulier dans la région de Belfort (la proximité de l'aéroport de Bâle-Mulhouse n'arrangeant rien), l'expérience aéroportuaire n'a pas porté les fruits espérés. Les élus locaux ont su en tenir compte changeant finalement leur fusil d'épaule. Fermé en 1986, l'aérodrome a été racheté par le conseil général du Territoire de Belfort en 1992 en vue d'amorcer sa reconversion.
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La zone industrielle de Fontaine, qui compte aujourd'hui environ 700 emplois, devrait donc en accueillir 400 nouveaux d'ici 2012, dans le secteur logistique.
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A l'instar de Damblain (88) et de Laon-Couvron (02), la logistique semble décidémment s'imposer comme le secteur permettant d'insuffler une nouvelle activité à ces plate-formes désaffectées, bien éloignée de leur vocation originelle... .
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On remarquera au passage que malgré la fermeture de l'aéroport bien avant la démocratisation d'internet, certains sites de voyagistes poussent l'ironie jusqu'à proposer des billets d'avion pour cette destination, comme on peut le voir ici.
La raison? C'est que le code IATA de l'aéroport de Belfort-Fontaine (BOR) figure encore sur les listes dont se servent les voyagistes pour attirer le chaland sur leur site, quitte à proposer des destinations surréalistes...

mercredi 23 décembre 2009

Vatry, l'aéroport qui fait "Pschitt"!

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Depuis la semaine dernière, le site internet de France Info propose un reportage multimédia sur "l'europort de Paris-Vatry", au terme de sa première décennie d'exploitation.
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Reconversion de l'ancienne base aérienne de dispersion (DOB) américaine de Châlons-Vatry, l'aérodrome connaissait déjà une utilisation en dents de scie avant de se voir transformé en aéroport international.
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Au cours de la seconde moitié des années cinquante, en pleine guerre froide, la base accueille des détachements d'escadrons américains principalement en provenance de Chambley (54) et Chaumont (52) pour de courtes durées (une à deux semaines). Le rôle de la plate-forme est de servir de terrain d'opérations de secours si jamais, en cas de conflit, les bases principales de l'US Air Force en France et en Allemagne devenaient inutilisables.
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En 1959, avec le retrait de France des unités tactiques américaines, et la vacance de leurs base aériennes principales (dont les infrastructures étaient donc plus étoffées que celles des DOB), les bases de dispersion perdent leur raison d'être.
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En 1967, après sept années d'inutilisation sur le plan aéronautique, la base est rétrocédée à l'Armée de l'Air française. C'est principalement la base aérienne 113 de Saint Dizier qui l'utilise sporadiquement pour des manoeuvres et des déploiements d'escadrons. La 11e escadre de chasse de installée à Toul et Bordeaux, ainsi que la 3, installée à Nancy-Ochey, utilisent également la piste et les marguerites de Vatry.
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Parallèlement, à partir de 1972, le Conseil Général de la Marne passe des accords avec l'armée pour implanter une activité aéronautique civile régulière sur l'aérodrome : l'aviation d'affaires, les vols charters ou encore le fret sont autant de pistes évoquées par la CCI de Châlons qui prend à sa charge la gestion de la plate-forme. Pourtant, contrairement au déficit annuel (alors d'1 million de francs) l'activité ne décolle jamais vraiment et l'exploitation cesse pour de bon le 1er janvier 1987.
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Ne dit-on pas que l'histoire n'a de cesse de se répéter? Au vu de cette première expérience civile, on est en droit de se demander ce qui a bien pu pousser les élus locaux, au début des années 1990, à retenter - cette fois en beaucoup plus grand et en beaucoup plus coûteux - la même expérience que vingt années auparavant?
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Depuis 1999 donc, après un colossal chantier de modernisation et d'agrandissement, la plate-forme aéroportuaire de Vatry rouvre ses portes avec pour coeur d'activités avoué : le fret.
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Dix années et une crise économique plus tard, et bien qu'intégré dans la zone aéroportuaire de Paris (et rebaptisé Paris-Vatry), l'aéroport international a des allures fantomes. Son site internet annonce une capacité annuelle de 120 000 tonnes de fret, ce qui semble être une estimation minimale au vu des derniers chiffres évoqués dans les reportages actuels : seulement 20 000 tonnes auront transité par l'aéroport marnais en 2009, soit 1/6e de sa capacité plancher...
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Dans les prochains jours, surveillez bien les nouveautés proposées le site d'enchères eBay... Il se pourrait qu'on y trouve un aéroport à vendre...
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